La mission Dragonfly de la NASA – National Aeronautics and Space Administration doit partir en 2028 pour explorer Titan, la plus grande lune de Saturne, et étudier sa chimie complexe.
Parmi les instruments embarqués, le spectromètre de masse DraMS analysera les échantillons prélevés à la surface afin de mieux comprendre la composition de ce monde particulièrement intéressant pour la recherche sur la chimie prébiotique.
Une partie de ses sous-systèmes a été développée en France, notamment avec la participation du LATMOS Laboratoire Atmosphères, Observations Spatiales et du LiRA.
Derrière ce type de mission, il y a bien sûr une prouesse scientifique et technologique, mais il y a aussi des années de travail dans des laboratoires, des essais répétés, des équipements de précision et des environnements techniques capables de garantir la fiabilité de chaque étape.
C’est ce que cette actualité rappelle avec force : les grandes avancées scientifiques prennent naissance dans des espaces de travail conçus pour permettre aux chercheurs d’expérimenter, de mesurer et de valider dans les meilleures conditions.
Nous sommes particulièrement fiers d’accompagner des acteurs de la recherche comme le CNRS dans leurs environnements de laboratoire.
Bravo aux équipes françaises engagées dans cette aventure scientifique, qui nous emmènera bientôt à plus d’un milliard de kilomètres de la Terre.
https://cnes.fr/projets/dragonfly
Photo : Vue d’artiste de Dragonfly © NASA/Johns Hopkins APL/Steve Gribben
